31.10.2007

Stéphane Debicki, Chimirec : "Le recyclage est à la mode !"

Stéphane Debicki est à la fête : depuis le lancement du Grenelle de l'Environnement, l'activité de Chimirec est devenue glamour et la collecte de déchets est à la mode. Espérons que les réparateurs indépendants en soient enfin convaincus...


Propos recueillis par Hugues Serraf

30.10.2007

Stéphane Debicki, Chimirec : "Le recyclage est à la mode !"

Stéphane Debicki est à la fête : depuis le lancement du Grenelle de l'Environnement, l'activité de Chimirec est devenue glamour et la collecte de déchets est à la mode. Espérons que les réparateurs indépendants en soient enfin convaincus...

 


Propos recueillis par Hugues Serraf

19.10.2007

La formation, nerf de la guerre dans les ateliers

Lorsque les ateliers peinent à recruter des personnels qualifiés, le CNPA prend les choses en main !

Jean-Pierre Trenti, vice-président du CNPA, est plus particulièrement chargé des questions de formation et de recrutement. Il est donc particulièrement bien placé pour aborder la question de la pénurie en personnels qualifiés qui sévit dans les ateliers. « Vous avez raison de préciser « personnels qualifiés », explique-t-il d’ailleurs. Car contrairement à une idée reçue, on trouve des salariés. Le problème, c’est que leur formation initiale est de niveau CAP et que la demande s’oriente désormais vers des bacs pros et des BTS ».

L’inflation technologique, en effet, est passée par là. Et un diplôme de base en  mécanique générale ne permet plus vraiment d’intervenir sur des véhicules complexes et bourrés d’électroniques. « Mais ce n’est pas tout, ajoute le responsable de l’organisation professionnelle. Les gens formés convenablement sont souvent débauchés par les constructeurs, les gestionnaires de flottes d’entreprises, voire des industriels sans rapport avec l’automobile mais attirés par la qualité de leurs compétences ». Ah, bon ! Les salaires proposés par les ateliers de mécanique seraient-ils trop légers pour permettre à un mécano de qualité de continuer à réparer et entretenir des voitures ? « Pas du tout ! se récrie Jean-Pierre Trenti. Les salaires de la branche sont tout à fait compétitifs ! Mais il est vrai qu’il est plus facile et moins stressant de travailler dans une grosse structure que dans un petit garage où l’on est soumis directement à la pression du client. Lorsque vous entretenez les véhicules d’un grand parc, par exemple, vous rentrez tous les jours chez vous à la même heure. Dans un garage, en revanche, il faut terminer la voiture à l’heure dite pour un client auprès duquel on s’est engagé. Ce n’est pas la même chose ».

Pour autant,  la profession est loin de rester les bras ballants devant cette situation. Et encore moins le CNPA : « Puisque nous avons des titulaires de CAP en effectifs importants, nous devons les amener aux niveaux supérieurs par la formation continue. Nous avons ainsi, en permanence, quelque 70 000 personnes se formant dans tous les segments du cursus, 50% d’entre eux le faisant en alternance. Ce n’est pas encore suffisant, mais c’est un effort supérieur à celui de bien des secteurs d’activité ».

Jean-Pierre Trenti, pour autant, n’est pas naïf et sait bien que la capacité à proposer des salaires encore plus attractifs ne seraient pas du luxe : « C’est pourquoi nous nous tournons vers les pouvoirs publics pour expliquer que seule une baisse de nos coûts par les charges ou un taux de TVA adaptés nous permettraient d’améliorer les choses au-delà de la formation ».

Topview Hella

Système comprenant 4 caméras disposant d'un angle d'ouverture de 180°. Elles sont placées à l'avant, à l'arrière et sur les 2 rétroviseurs extérieurs pour générer une vue d'ensemble sur l'écran de l'habitacle. Stand 6 K 34

Suspension électronique à contrôle continu Tenneco

Suspension électronique à contrôle continu Tenneco Le CES (Continuously Controlled Electronic Suspension System) est un système de suspension semi actif. Il ajuste en continue les amortissements en fonction des conditions de la route et de la dynamique du véhicule. Stand 5 L 35

eXponentia : quand la formation joue collectif

medium_Frantzen.2.JPGDes équipementiers de tous horizons qui décident de travailler ensemble à la constitution d’une offre de formation dédiée aux réparateurs indépendants, ça n’est pas exactement banal... C’est pourtant toute l’originalité d’eXponentia, un service permettant aux professionnels hors réseaux de marque de se tenir au courant des innombrables évolutions technologiques de la filière auto. « Six sociétés se sont déjà associées, explique Sophhie Frantzen, la responsable de la structure pour la France. Et qu’il s’agisse de Gates, SKF, Valeo, Tenneco, TRW ou de SWF, elles sont toutes concernées par la diffusion de leurs données techniques auprès des professionnels isolés ».

Concrètement, les réparateurs peuvent s’abonner à une hotline et poser des questions ponctuelles à des spécialistes.Mais ils ont également la possibilité de participer à des sessions de formation organisées de manière décentralisée, généralement dans les lycées techniques de leur département. Pour Sophie Frantzen, voir eXponentia distingué par le jury d’Equip Auto récompense donc cette collaboration assez inattendue entre concurrents, mais surtout  un travail effectué en direction de petites entreprises fragiles et menacées par l’expansion des réseaux intégrés.

E-CAR player Sofare

Lecteur numérique multimédia permettant la lecture et le stockage de fichiers audio et vidéo (MP3, MPEG, jpeg,....). Il assure les fonctions de téléphone de voiture GSM, GPRS, SMS, navigation, cartographie, itinéraire, uidage, Internet et mailing. Stand 5 U 24

18.10.2007

Formation : l'e-learning à l'atelier !

medium_medium_kristelle_dumon.2.gifProblème : tout chef d’atelier sait bien à quel point la formation permanente est indispensable à l’efficacité des ses compagnons. Tout chef d’atelier sait également à quel point il est difficile de laisser partir un mécano en stage en ces temps de pénurie de recrutement. Solution : l’enseignement à distance via le Web proposé par le GNFA.

« Ces difficultés pratiques ont été à la base de notre démarche d’e-learning, explique Kristelle Dumon, responsable marketing du spécialiste de la formation aux métiers de l’automobile. Nous avons donc conçu une série de programmes de formation technique, commercial et gestion dont le concept élimine ce genre de souci d’organisation ». Apprendre un geste technique en carrosserie par correspondance, est-ce bien raisonnable ? « Non, précise Kristelle Dumon. Et nous ne mélangeons pas théorie et pratique, ainsi, nos cours sont-ils divisés entre périodes sur nos sites et sessions derrière un écran d’ordinateur. Dans le cas de grands clients comme Renaut ou Peugeot, la formation pratique est même dispensée dans les locaux de l’entreprise ce qui évite les déplacements inutiles ».

A l’heure actuelle, le concept d’e-learning technique ne s’applique encore qu’à la carrosserie, à l’électricité et au diesel. Mais d’autres modules sont en cours de conception, le GNFA souhaitant s’adresser à l’ensemble des filières.

La Corée, 5e producteur mondial

Hier se tenait à Equip Auto le « Korean Auto Day », sous la forme d’une rencontre avec Hyundai Motor, en présence de nombreuses personnalités. L’occasion d’un focus sur un marché sud-coréen qui n’en finit pas de monter.

medium_Coree-du-Sud.jpgPour la première fois, la production automobile sud-coréenne dépasserait les 5 millions d’unités en 2007. Les constructeurs sud-coréens auront en effet produit cette année 4 millions d’unités en Corée du Sud et 1 million d’unités en dehors du pays.

Cinquième producteur mondial (avec environ 8% du volume global) et second marché d'Asie après le Japon, le pays détient également 7,3% de part de marché mondiale dans la production d’équipements automobiles.
Avec l’ambition de devenir le quatrième producteur mondial d’ici 2012, le Corée compte des constructeurs automobiles de premier plan parmi lesquels Hyundai/Kia Motors, GM-Daewoo, Renault Samsung Motors.

Comme cela a été souligné lors de la rencontre d’hier, des opportunités d’investissement existent dans les deux pôles automobiles du sud-est de la Corée. « Busan-Jinhae Free Economic Zone » (FEZ), au coeur de la région de Busan, est le hub logistique de l’Asie du Nord-Est grâce à son port, au 5e rang mondial en terme de fret, et son aéroport international. On y trouve également le plus grand pôle industriel dédié à la machinerie en Corée. Renault Samsung Motors a choisi d’y implanter son usine, GM Daewoo compte également une usine dans la région. A 40 km de Busan, Ulsan est le berceau de Hyundai Motor Company, qui y a construit une des plus grandes usines au monde. De nombreux équipementiers étrangers comme Visteon s’y sont implantés, ce qui en fait un centre automobile incontournable en Corée du Sud.

Hervé Novelli : « Accompagner les PME »

Comment les pouvoirs publics peuvent-ils aider les entreprises de la filière automobile à relever les défis de l’internationalisation et de l’innovation ? Interview

medium_novelli-2.gifQue représente le salon Equip'Auto pour le secrétariat d'Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur ?
C’est une vitrine exceptionnelle qui permet de montrer à un très vaste public les savoir-faire de nos entreprises de l’équipement automobile, et plus largement la vitalité de la filière automobile dans son ensemble, de la conception des véhicules jusqu’à leur maintenance. Le salon valorise aussi bien la conception et l’industrie que la réparation ou l’activité de la rechange. C’est également l’occasion de mettre en valeur le rôle majeur que jouent les équipementiers dans l’innovation automobile et d’ouvrir une fenêtre sur ce que seront les véhicules de demain, plus sûrs, plus respectueux encore de l’environnement. Enfin, c’est un lieu d’échanges, autour des différentes avancées des professions.

Comment les équipementiers automobiles peuvent-ils relever le défi de l'internationalisation ?
Ce défi, les équipementiers français l’ont d’ores et déjà très largement relevé. C’est bien sûr le cas de nos grands équipementiers automobiles qui figurent parmi les leaders mondiaux et sont déjà très présents sur le marché mondial. C’est le cas aussi pour les équipementiers de plus petite taille - ils sont plusieurs milliers dans la filière automobile - qui sont nombreux à démontrer que l’internationalisation des marchés peut être source d’opportunités. Pour ces entreprises, souvent des PME, je suis conscient que cette internationalisation impose des efforts considérables, qui s’ajoutent à ceux qu’ils doivent faire pour innover, réduire les coûts, améliorer la qualité. Il nous faut leur donner un environnement plus favorable, les accompagner, leur permettre de concrétiser tout leur potentiel. C’est l’objectif du projet dénommé « Pacte force 5 » que j’ai initié, avec pour priorités, notamment, de simplifier l’environnement des entreprises, de favoriser le financement des entreprises de taille moyenne et des PME  et de soutenir l’accélération des exportations.

Quelles sont les principales pistes suivies par le gouvernement en matière de financement de l'innovation ?
Ce qui aujourd’hui fait la différence, c’est l’innovation, la capacité de créer des produits et des services nouveaux. Accroître l’effort R&D de nos entreprises est un enjeu considérable, tout particulièrement pour les PME indépendantes, qui ne réalisent que 12 % des dépenses privées de R&D. Pour y parvenir, le gouvernement a décidé un certain nombre d’évolutions profondes de notre dispositif. Tout d’abord, le crédit d’impôt recherche va être amplifié, simplifié et sécurisé. D’ici 2012, ce crédit d’impôt sera triplé pour atteindre 2,7 milliards d’euros par an. Pour simplifier les dispositifs d’aides directes aux entreprises et accroître le soutien aux entreprises moyennes, Oseo et l’Agence de l’innovation industrielle sont regroupées. Il nous faut également encourager les collaborations entre recherche publique et entreprises, notamment les PME. C’est un des objectifs des pôles de compétitivité, qui rencontrent un grand succès. Il faut veiller à conforter la place des PME, qui y sont déjà très actives, et reçoivent un tiers des aides du Fonds Unique Interministériel. S’agissant de la propriété industrielle, élément-clé de la stratégie de développement des entreprises, notamment à l’international, nous allons mettre en place un dispositif complet pour faciliter le dépôt de brevets par les PME. Dans le même temps, la lutte contre la contrefaçon sera renforcée, avec un dispositif législatif qui permettra de mieux protéger les entreprises françaises contre ce phénomène assimilable à de la piraterie.

Logistique : la stratégie du « juste à temps »

Pour adapter le mieux possible la capacité de production à la demande du marché, réduire les stocks et éviter les gaspillages, les constructeurs déploient des stratégies logistiques fondées sur le concept du « juste à temps ».
 
« Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué », disait La Fontaine. Le système du « juste à temps » préconise au contraire, pour réduire les stocks, de « ne pas tuer l’ours avant d’avoir vendu sa peau ». Inventé par Toyota dans les années 50, ce concept reste à la base de la logistique dans l’industrie automobile. Il s’agit de partir des commandes pour déterminer le niveau de fabrication, afin de produire uniquement les quantités demandées par le marché. Avec, à la clé, la volonté d’éliminer systématiquement les gaspillages et d’améliorer constamment la productivité mais aussi le niveau de service proposé au client.
La réduction du niveau de stock - de voitures, de composants amont, de pièces détachées - structure en effet les stratégies déployées par les constructeurs. Avec l’intégration toujours plus grande des équipementiers dans les processus d’assemblage, la responsabilité des stocks de composants est transférée en amont vers les fournisseurs de premier rang. Parallèlement, à l’autre bout de la chaîne, les stocks de véhicules sont déplacés en aval chez le concessionnaire.
Dans ce contexte, les prestataires logistiques assurant le transport des composants, des modules et des véhicules, offrent aussi aux constructeurs et aux équipementiers leur expertise sur des problèmes industriels. La CAT, Gefco et la STVA, par exemple, proposent ainsi une large gamme de prestations logistiques à réelle valeur ajoutée et réalisent notamment de plus en plus la préparation des véhicules.

Freinage : la friction en hausse

Les produits de friction (plaquettes et disques) se développent au détriment des produits hydrauliques. Une tendance qui devrait encore s’accentuer avec la généralisation des freins à disque à l’arrière sur les nouveaux véhicules.

medium_gold_frein_avant.jpgLe freinage reste le second poste dans le budget entretien des automobilistes (après la vidange et avant les pneumatiques). C’est aussi l’une des principales lignes de livraison des distributeurs de pièces et l’une des toutes premières causes d’entrée dans les ateliers. Selon le fabricant Bendix (groupe Honeywell), le freinage assure même 15 à 20 % du chiffre d’affaires pièces et main d’œuvre des réparateurs.

Depuis quelques années, le marché français de la rechange de systèmes de freinage reste relativement stable. Il se vend aujourd’hui dans l’Hexagone entre 10,5 et 11 millions de plaquettes et environ 5 millions de jeux de disques. On constate depuis une dizaine d’années une baisse des ventes des produits hydrauliques, de plus en plus fiables, et une hausse lente des produits de friction (plaquettes et disques). La généralisation des freins à disque à l’arrière sur les nouveaux véhicules devrait tirer le marché, même si le phénomène reste encore minoritaire dans le parc roulant et n’atteint donc que très progressivement les ateliers.

Depuis quelques années, la part de marché des réparateurs indépendants sur le freinage est en augmentation (à près de 25 %), les réseaux constructeurs semblent perdre du terrain (35 %), et les centres-autos détiennent un peu moins de 20% du marché. Il s’agit aujourd’hui d’un marché de contrôle, d’entretien et de pièces d’usure. Et dans ce domaine, sécurité oblige, les interventions des réparateurs ne sont pas difficiles à justifier.


Une qualité en hausse
En vigueur en Europe depuis le 1er avril 2001, la norme ECE R90 définit un standard de qualité minimum des matériaux de friction (plaquettes et mâchoires). Elle met l’accent sur la performance de friction et la puissance de freinage des plaquettes de rechange. Celles-ci doivent avoir une tolérance de +/- 15% par rapport aux plaquettes d’origine. Cette législation couvre aussi le contrôle permanent sur les chaînes de fabrication et le contrôle qualité des matières premières utilisées. Une nouvelle norme qui contribue à assainir le marché et à tirer la qualité vers le haut.

QuickRinse SGI

Système pour nettoyer rapidement les pistolets entre les changements de teintes, sans avoir à quitter la cabine de pistolage. Stand 3 C 38

Powerhand Serenco Nederland

Visseuses et Clés à chocs sur batterie (19.2V) avec limiteurs de couple réglables (83Nm, 132Nm, 225Nm, 382Nm, 431Nm, 540Nm). Stand 2 B 8

Distriborne / Magicbox Sacatec Equipment

Station d'énergies intégrant, prises et enrouleurs d'air comprimé, alimentation électrique, évacuation de gaz d’échappement, aspiration des poussières… Stand 3 E 18

Vidéo Assistance RENAULT / ONE-TOO

Cette assistance vidéo est composée d’une mini caméra avec autofocus et éclairage intégré. Elle peut être connectée à une station de diagnostic. Stand 1 A 74

PC portables Toughbook Panasonic

Gamme de PC spécialement conçus pour travailler dans des environnements hostiles : résistants aux chocs, chutes, étanches à la poussière, aux températures extrêmes... Stand 1 E 28

Laveur eau chaude manuel 920X Italcan

En acier inox cette machine électrique et pneumatique lave les pistolets de peinture à base d'eau. Elle est munie d'une résistance électrique contrôlée, placée sous la cuve. Stand 3 E 6

KX135 Atex Italcan

Centrale de ponçage entièrement pneumatique sans moteur électrique, conforme à la directive ATEX 94/9/CE. Elle est  équipée d'une cuve  en inox et d’un sac de récupération des poussières. Stand 3 E 6

Gyspot PTI Evolution Gys

Appareil de soudure par point permettant l’assemblage de tout type de tôles, équipé d’une nouvelle génération de transformateurs Haute Fréquence d’une puissance de 14 500A. Stand 3 A 68

WL Matic Flip Technology Banc de contrôle des chrono-tachygraphes

Mesure automatique et simultanée pour tous types de véhicules. Compatible avec toutes les technologies pour les véhicules équipés de chrono-tachygraphes analogiques et numériques. Stand 6 M 16
Stand 3 A 68

Cartoki OKI

Un système de paiement  pour stations et centres de lavage haute pression par carte radio format carte bancaire, encodée par l'exploitant du montant souhaité 10, 15, 20, 30 €... Stand 2 F 87

Jollifast FI-TIM

Un système de bridage rapide utilisant les trous sous caisse et les têtes des vis proéminentes. Il est conçu pour travailler avec les bancs de redressage.  Stand 3 B 75

Outil de diagnostic PL sans fil Delphi Diagnostic poids lourds sans fil

Il  utilise le protocole de dialogue VCI (Vehicle Communication Interface). Il permet la lecture des informations, l’identification de l'ECU, l’effacement des codes défaut, la configuration/calibration de systèmes... Stand 6 K 59

Clé pneumatique à contrôle de couple Chicago Pneumatic - Georges Renault

Un outil pneumatique à double moteur pour le serrage / desserrage des écrous de PL. Suspendu, il contrôle le couple par coupure d’air. 4 couples jusqu’à 900 Nm peuvent être préréglés. Stand 2 B 34

eXponentia

L'expertise et les connaissances techniques sont directement transmises de la source (équipementiers) aux réparateurs. Les cours accueillent un maximum de 9 stagiaires. Ils sont dispensés dans des centres de formation neutres. Stand 5 L 35

16.10.2007

Exide : la batterie se dé-banalise

Exide : la batterie se dé-banalise :


And the winner is...

Le palmarès des Grands Prix de l’innovation

medium_Valeo.jpgLa cérémonie de remise des Grands Prix internationaux de l’innovation automobile a eu lieu hier soir, dans le cadre de la soirée du salon « Equip Auto fête l’innovation ». L’édition 2007 se présente comme un bon cru.

Le jury des Grands prix internationaux de l’Innovation automobile a rendu son verdict. Composé de 82 journalistes issus de 27 pays, celui-ci a distingué les concepts, produits et services les plus innovants présentés par les exposants d’Equip Auto dans quatre catégories : ingénierie et technologies de pointe, rechange et post-équipement, garage, services. Retentissement médiatique assuré pour les huit lauréats.

Le palmarès
Ingénierie et technologies de pointe
Trophée d’or : Valeo - Gestion électromagnétique des soupapes
Trophée d’argent : Honeywell Turbo Technologies - Turbocompresseur à double étage parallèle séquentiel
Rechange et post-équipement
Trophée d’or : Federal Mogul / Ferodo - Plaquettes de frein VL Thermo Quiet
Trophée d’argent : Valeo - Guidéo (Advanced Multivision Module)
Garage
Trophée d’or : Akzo Nobel - Sikkens Autoclear UV
Trophée d’argent : Actia Muller - Banc Expert Amortisseurs
Services
Trophée d’or : Exponentia - eXponentia
Trophée d’argent : Bosch - BCT Premium

Olivier Dusserre : l'Asie met la gomme...

Olivier Dusserre : l'Asie met la gomme...

 


Et Facom dit, que la lumière soit !

Et Facom dit, que la lumière soit !

 

 

 

 


Miroir, mon beau miroir, dis-moi que je suis chez Festool

Miroir, mon beau miroir, dis-moi que je suis chez Festool...


Beta se met au goût français !

L'italien Beta, après des années de présence en terre française, se met au goût local et propose une servante d'atelier à six tiroirs...


Stéphane Debicki, Chimirec : "La France rattrape son retard"

Stéphane Debicki  nous reçoit sur le stand de Chimirec

 


15.10.2007

Grands prix internationaux de l’innovation automobile

La cérémonie de remise des Grands prix internationaux de l’innovation automobile a lieu ce soir, à 18h30. Sur 24 dossiers présélectionnés, 8 lauréats seront distingués dans 4 catégories.

medium_orf_200507135.jpgAttribués par un jury de 82 journalistes issus de 27 pays, les Grands prix internationaux de l’innovation automobile ont pour ambition de sélectionner et de primer les concepts, produits et services les plus innovants, présentés par les exposants d’Equip Auto. Et ce, dans quatre catégories : ingénierie et technologies de pointe, rechange et post-équipement, garage, services. Un Trophée d’Or et un Trophée d’argent seront remis ce soir dans chacune de ces catégories.


Les 24 présélectionnés


Ingénierie et technologies de pointe

  • Brembo : Dual cast brake disc
  • Hella : Coupure clair-obscur adaptative
  • Honeywell : Turbocompresseur à double étage parallèle séquentiel
  • LuK-Schaeffler : Convertisseur de couple multifonction
  • FAG-Schaeffler : Roulement de roue à quatre rangées de billes
  • Valeo : Gestion électromagnétique des soupapes


Rechange et post-équipement

  • Federal Mogul Ferodo : Plaquettes de frein VL Thermo quiet
  • Hella : DynaView Evo2
  • Bosch : Parkpilot URF 6
  • Valeo : Beep&park keeper
  • Valeo : Advanced multivision module
  • Waeco : Distribution kit vidéo de recul


Garage

  • Actia Muller : Banc expert amortisseurs
  • Akzo Nobel : Sikkens Autoclear UV
  • Bosch : EPS 200
  • Bosch : KTS 200
  • Butler : Aikido
  • Tenneco : 4G Agar analyseur de gaz


Services

  • Bosch : BCT Premium
  • Exponetia : eXponentia
  • Hella : Le club aftermarket
  • LuK : RepXpert – le portail des garagistes
  • Nomadic Solutions : MUXy Fleet
  • Valeo : eCORPS

Equip Auto 2007 est ouvert !

Equip Auto 2007 est officiellement inauguré aujourd’hui, à 11 heures, par Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur auprès de la ministre de l’Economie. Cela tombe bien : le salon est placé cette année sous le double signe de l’innovation et de l’internationalisation. 

medium_orf_200507124.jpgSecteur économique majeur, l’automobile est soumise aux aléas des conjonctures économiques régionales, aux fluctuations monétaires, à l’évolution du coût des matières premières… Mais à terme, elle s’inscrit dans une croissance structurelle permanente, avec des perspectives mondiales considérables. En 1995, la production mondiale était de 48 millions de véhicules par an, elle a dépassé 69 millions en 2006. En 1995, le parc mondial était estimé à 600 millions de véhicules, il a été chiffré à 889 millions fin 2005. Le cap du milliard de véhicules en circulation devrait être atteint en 2008.

Dans ce contexte, Equip Auto confirme ses deux axes stratégiques majeurs : l’innovation et l’internationalisation. L’internationalisation s’impose à l’évidence face à l’évolution des marchés. Quant à la dynamique de l’innovation, elle est essentielle pour inciter les marchés matures au renouvellement, répondre aux critères spécifiques de compétitivité des marchés émergents, et prendre en compte les exigences environnementales et les contraintes énergétiques mondiales.

Grâce aux gains de productivité réalisés, cette dynamique d’innovation s’est démocratisé. Elle n’impacte plus aujourd’hui seulement le haut de gamme, mais directement l’ensemble de la production.
Elle a aussi un impact fort sur les marchés de la rechange et de l’équipement de garage. Des émissions de type Euro IV ou des technologies de type multiplexage, par exemple, impliquent un environnement technologique de haut niveau. Dans les pays émergents, l’accroissement et le rajeunissement rapides des parcs, parfois accompagnés par la mise en place d’un contrôle technique, font que cette exigence technologique grandit à grande vitesse...


De la conception à la maintenance
Ouvert sur toutes les technologies et sur toutes les activités du monde de l’automobile, de la conception à la maintenance, Equip Auto offre à la filière automobile mondiale une fantastique opportunité de valoriser ses innovations technologiques, prospecter ses marchés, rencontrer ses partenaires...

05.10.2007

La Turquie, centre de production mondial

Equip Auto organisait hier après-midi, au salon d’honneur, une conférence sur le marché automobile turc, en présence de nombreuses personnalités. L’occasion de faire un point rapide sur ce pays qui monte dans le paysage automobile mondial.

medium_orf_74108.jpgEn 1960, la Turquie ne produit pas un seul véhicule. Au début des années 70, quelques constructeurs, comme Renault ou Fiat, implantent des chaînes d’assemblage pour le marché local. Progressivement, avec l’arrivée d’équipementiers étrangers, une industrie se développe dans le pays. En 1996, l’Union douanière ouvre à la Turquie les portes du marché européen et son industrie automobile franchit une nouvelle étape en développant ses exportations.
Avec une quinzaine de constructeurs et une vingtaine d’usines, la Turquie est devenue aujourd’hui un centre de production automobile à vocation régionale, voire mondiale. Tirée par l’exportation, la capacité de production du pays, actuellement de l’ordre d’un million de véhicules, devrait plus que doubler à l’horizon 2010, selon l’association turque des constructeurs automobiles (OSD).
L’automobile est l’un des piliers de l’économie du pays et son premier poste d’exportations. Le secteur emploie plus de 500 000 personnes et regroupe plus de 1 000 entreprises. Les exportations turques, qui représentent 70% de la production, approvisionnent les marchés dans quelque 170 pays, même si 68% du total est destiné à l’Union européenne.
Les constructeurs ne cherchent pas seulement en Turquie une base « low cost », ils y trouvent aussi une main-d’œuvre jeune et qualifiée et un tissu d’équipementiers qui se structure rapidement grâce à l’arrivée d’entreprises internationales.

Les batteries ne roulent pas encore au sans plomb

L’augmentation en valeur du marché de la rechange de batteries est lié à l’envolée du cours du plomb, qui accélère également la concentration chez les équipementiers. Sur ce segment, où le remplacement devient de plus en plus technique, les réseaux constructeurs sont bien placés.

medium_orf_199701748.jpgVarta en 2002, l’activité batteries de Delphi en 2005… En quelques années, l’américain Johnson Controls, le premier fabricant mondial de batteries, a absorbé nombre de ses concurrents. Avec Exide, son challenger, également américain, ils détiennent à eux deux plus de 75% du marché de la première monte. Steco, le dernier fabricant français, vient d’être repris par un fonds d’investissement… Et Fiamm, un temps en discussion avec Johnson Controls, reste pour l’instant sous bannière italienne.
Le marché de la rechange reste plus ouvert, avec la coexistence de marques nationales et internationales, mais aussi d’importateurs d’Asie et d’Europe de l’Est. Il est dominé par les réseaux constructeurs (Renault, PSA), même si les distributeurs stockistes (Autodistribution), et à un degré moindre les centres-autos (Norauto) et la grande distribution (Carrefour) parviennent à tirer leur épingle du jeu. Grâce à leur puissance d’achat, ces grandes enseignes ont réussi à éviter une répercussion totale de l’augmentation du prix du plomb, en partie supportée par les équipementiers. Le plomb représente toujours en effet 60% du prix de revient d’une batterie et le cours de ce métal n’en finit plus de battre des records. Cette matière première coûte aujourd’hui plus de trois plus cher qu’il y a deux ans et plus de six fois qu’il y a cinq ans...

Ateliers Futurs pros : enseigne recherche jeune diplômé

Informer les jeunes en formation dans la filière automobile sur leur futur métier et les aider à accéder à un premier emploi : les « Ateliers Futurs Pros » d’Equip Auto s’attaquent à une question cruciale pour la profession, qui souffre d’une pénurie de profils après-vente.

Accueillant les élèves de six écoles spécialisées dans les formations initiales de la profession, trois « Ateliers Futurs Pros » seront animés, ce mercredi 17 octobre, dans le hall 3, par les représentants des principaux réseaux d’après-vente automobile : réparation rapide et centres autos, réseaux de carrossiers et de mécanique, constructeurs et réseaux de marque.
L’enjeu est d’importance, car « il existe une pénurie importante de profils après-vente dans tous les secteurs, explique André Devienne, directeur d’Autoconsultant. Il y a un vrai problème de renouvellement des générations, lié notamment à la faible attractivité du secteur auprès des jeunes ».
Le problème se pose avec d’autant plus d’acuité que les profils recherchés ont considérablement évolué en quelques années. L’évolution technologique et le recentrage autour du service « clientèle » génèrent une forte transformation des compétences. « Globalement, il y a trois ans, un atelier de dix compagnons comprenait deux techniciens en électronique et huit mécaniciens. Aujourd’hui, il regroupe six électro-techniciens et quatre productifs affectés aux travaux rapides et à la maintenance, résume André Devienne. Or les jeunes qui sortent des CFA ont pour la plupart un niveau général insuffisant et des compétences techniques trop basiques pour répondre à cette évolution. Et ce, d’autant plus que les techniciens qui ont le profil requis préfèrent généralement évoluer vers des postes plus valorisants et mieux rémunérés de chef d’équipe ou de conseiller clientèle service... Il faut développer de vraies filières d’apprentissage au-delà du CAP, au niveau du Bac (électronique ou général) ». Mais pour cela, l’automobile doit aussi peaufiner son image auprès des jeunes diplômés.


Evolution des compétences
Sous l’effet de la multiplication des systèmes d’assistance informatisée pour de nombreuses fonctions du véhicule, les compétences du secteur évoluent de la mécanique vers l’électricité-électronique et l’informatique embarquée, de la réparation vers le diagnostic, de la vente vers le service clientèle et la qualité, de l’administratif vers la gestion et l’organisation. Résultat : le rôle des techniciens d’atelier se développe.

Mardi 16 : Electronique automobile

medium_Diag.jpgDe la conception à la maintenance.
– 10h00 à 12h30 - Salle 6C14 (mezzanine hall 6)

- L’impact des systèmes d’aide à la conduite lors de la conception des composants électroniques
Jochen Langheim, responsable des programmes avancés STMicroelectronics-Mov’eo

- Prototypage et validation
Jean Chikly, Président ETAS France

- La fiabilité des résonateurs à quartz et leur adaptation aux circuits intégrés
Fabrice Vincent, directeur de Frank & Schulte

- Le diagnostic intégré en première monte pour faire le lien avec l’après-vente
Thierry Seynaeve, directeur technique ESG France

- Les évolutions du diagnostic
Pierre Delrat, directeur business group diagnostic – ACTIA

Autres intervenants à confirmer

Mardi 16 : les systèmes d’aide à la conduite


medium_radar.jpg– 15h00- 16h30 Salle 6C14 (mezzanine hall 6)

- Les évolutions de l’ACC : Jean-Marc Serralta, directeur qualité – TRW Autocruise
- Le programme Prevent : Jean-Marc Blosseville –LIVIC-INRETS et Mov’eo
- « Vision Processing to enhance automotive safety and comfort »: Eric Pinton, manager for Europe – System Engineering Team – NEC, et Cyril Cordoba, engineer – System Engineering Team – NEC,
- Alertness assistant systems : Laurent Boudichon, Hella SA

Lundi 15 : les dernières innovations en éclairage et signalisation.

medium_orf_200601099.jpgVoir et être vu : – 15h00-16h30 Salle 311 (mezzanine hall 3)

- Présentation des Missions et Visions de la Branche Lighting systems,Anne Laliron,Directrice Marketing de la Branche Lighting Systems Valeo,

- Présentation de 3 cas d'application : Le DRL à Led, Les feux golf V à Led,  Le Fog & Day, Benoit Reiss, Responsable des projets en technologie avancée de la Branche Lighting Systems Valeo et François Brulé, Directeur R&D de la Division Aftermarket de la Branche Lighting Systems Valeo,

- Présentation des évolutions technologiques en cours de préparation et leurs déclinaisons à venir sur le domaine de l'accessoirie, Benoit Reiss, Responsable des projets en technologie avancée de la Branche Lighting Systems Valéo. Ces éléments constitueront une suite logique des 3 cas d'application ci-dessus : Opportunités offertes par les ouvertures règlementaires (AFS, ARS), Technologies émergentes (Xenon, Full Led...).

Vendredi 19 : journée de la voiture communicante

medium_Comm.jpg– 10h00 à 12h30 et 14h00 à 17h00 - Salle 6C14 (mezzanine hall 6)

- Les services mis en place par les constructeurs : Stephan Cayet, responsable systèmes services et appel d’urgence PSA Peugeot Citroën,
- Bluetooth devient un standard dans l’automobile : Eric Riyahi, responsable OEM, Parrot,
- Les nouveautés dans le GPS nomade : Blaupunkt, Grégory Jegou, responsable des ventes de Medion France, Frédéric Daudé, VDO Dayton,
- La mise à jour des cartes et les services
- La gestion de flottes à l’heure de la convergence : Nomadic Solutions
- Infotainment : les dernières tendances (USB, Bluetooth, iPod, TNT) : Laurent Mückensturm, co-fondateur de Giga Concept, Blaupunkt

Jeudi 18 : Korea Auto Day

medium_Corée.jpg10h00 -12h00 / 14h00 -18h00 – Salle 6C10

Organisé par le KOTRA (organisme de promotion du commerce extérieur coréen) en partenariat avec la F.I.E.V. (Fédération des Industries des Equipements pour Véhicules)
Accès sur invitation uniquement. Nombre de places limitées.

- Discours d’ouverture : M. CHOI Jin-Gye, Directeur Général, KOTRA Paris, M. Bernard DESCAMPS, Directeur du Développement International, FIEV,
- Stratégie et organisation des achats de HYUNDAI MOTOR Manufacturing :M. RHEE, Oun-Chang, Directeur des Achats – Europe,
- Présentation de « Busan-Jinhae Free Economic Zone (FEZ) » et « Ulsan city » où sont implantés Renault Samsung, GM Daewoo, et Hyundai Motor,
 - FCI Automotive : Histoire d’un succès en Corée, M. Marc MOULINIER, Directeur général, FCI, Président du Club Corée, FIEV
- Q & R
- Cocktail en salle 6 C10

- B to B meetings avec l’équipe d’achat de Hyundai Motor et les autorités locales de Busan-Jinhae FEZ et Ulsan City

 

Rémi Kaiser, président de Delphi France

Rémi Kaiser est le président de Delphi pour la France.

 


28.09.2007

Plein phare sur le xénon !

Le développement des phares au xénon risque de bouleverser le marché de la rechange. Cumulant les avantages, cette nouvelle technologie d’éclairage n’a qu’un inconvénient : son coût, qui constitue aujourd’hui le principal facteur limitant son expansion.


medium_xenon.jpgLes phares au xénon ne représentent aujourd’hui en France qu’environ 6 % du marché de la rechange… Mais les avantages de ce type d’éclairage en font un marché prometteur. Produisant deux fois plus de lumière que l’éclairage halogène classique avec une moindre consommation d’énergie, les lampes au xénon ont également une durée de vie cinq fois plus élevée (environ 2 000 heures). Cette grande intensité lumineuse, qui reproduit presque fidèlement la lumière du jour, permet aux feux de route de combiner une très longue portée (plus de 100 m) et un éclairage latéral large. Résultat : cette nouvelle technologie apporte un indéniable progrès en matière de visibilité, de confort de conduite et de sécurité.

 

Mais aujourd’hui, en raison de son prix élevé (800 à 1 200 € pour le client final), les constructeurs proposent les phares au xénon le plus souvent en option. Le marché de la rechange reste très largement dominé par les pièces d’origine. Avec le xénon, s’ajoute également un défi technologique pour les acteurs de l’après-vente, le réglage de ce type d’éclairage nécessitant un ordinateur de diagnostic.

 

 

Xénon et bi-xénon

Il existe des éclairages simple xénon (feux de croisement) et bi-xénon (feux de croisement et feux de route), éventuellement associés à un mécanisme directionnel pour une meilleure visibilité en virage.

La soudure par points fait sa révolution

Indispensable pour traiter les tôles de nouvelle génération, le soudage par points évolue, avec des machines de plus en plus puissantes et respectant les nouvelles normes de sécurité.

medium_orf_200504273.jpgPour réduire le poids des véhicules, améliorer leur capacité de résistance aux chocs, rendre la production plus rationnelle et plus respectueuse de l’environnement, les constructeurs automobiles utilisent de nouveaux matériaux comme les alliages d’aluminium ou les aciers de haute résistance. Le soudage de ces matériaux, qui diffère profondément du soudage conventionnel, impose de nouveaux savoir-faire en réparation carrosserie.

Aujourd’hui, celle-ci doit répondre à des normes de plus en plus sévères, et les nouvelles tôles de type HLE et THLE, à (très) haute limite élastique, utilisées pour la construction des coques, exigent un équipement adapté et nettement plus performant que par le passé. Ces nouveaux types de tôles requièrent de très forte soudures, réalisées en un temps limité, afin d’éviter un maximum la radiation de la chaleur pour des raisons de sécurité. La technologie est basée sur le procédé à conversion de f